|
| Sophrologie |
Hypnose |
Relaxation |
P.N.L |
Psychothérapie |
Alimentation |
Chithérapie | Prestations |
1- Définition 2-Types de stress 3- Phases du stress 4- Causes 5- Impact émotionnel 6- Stress dans le corps 7- Maladies psychosomatiques |
1 - La définition Stress est un terme d'origine
anglaise
provenant du latin "stringere" (étreindre, serrer, resserrer).
En anglais, il signifie tension, contrainte.
Le stress peut être
défini comme
"une réaction biologique adaptative de l'organisme aux agents
agresseurs physiques ou psychiques".
2 - Les trois types de stress Le stress est un
phénomène
naturel qui permet à l’individu de s’adapter à des
situations changeantes.
Dans les conditions normales, ces mécanismes permettent de faire face sans difficulté aux stresseurs auxquels nous sommes exposés.
La réponse de notre organisme « de combat ou de fuite » ne fait pas la distinction entre le danger physique et les stresseurs que nous impose notre civilisation moderne. A part quelques cas particuliers (comme le sport, la guerre ou un contexte de danger physique), la réponse d’adaptation devient injustifiée pour les situations qui ne nécessitent pas une mobilisation physique et musculaire intense. Puisque l’homme moderne a tendance à réagir à des situations professionnelles, relationnelles ou familiales comme si elles constituaient une menace réelle, le corps a peu de chances de récupérer complètement et de retrouver son équilibre. Il va en effet essayer de s’adapter à un niveau de stimulation plus important afin de pouvoir fonctionner à un degré de tension élevé. A ce stade, toute nouvelle situation stressante va provoquer une réaction encore plus intense. Les individus tendus ont ainsi tendance à réagir de manière exacerbée face au moindre stresseur. Ce mécanisme primitif de réponse - et ce qui l’accompagne sur le plan psychophysiologique - est détourné de sa finalité première et finit par se retourner contre l'individu en conduisant à un certain nombre de troubles physiques et psychiques. 3 - Les trois phases du stress Selon le « syndrome
général d’adaptation » (S.G.A.) de H. Selye
(1975),
on rencontre trois phases dans la réaction aux
stresseurs : la phase d’alarme, la phase de résistance et
la phase d’épuisement.
Les réactions biologiques La stimulation du système
nerveux,
principalement le système nerveux sympathique, aboutit
à la sécrétion d’hormones, les
cathécolamines, et notamment l'adrénaline.
La sécrétion d’hormones et de messagers chimiques permet la mise en place immédiate des forces vives de notre corps. L’adrénaline libérée dans le sang présente un pic sécrétoire deux minutes après le stimulus, son délai d’action est donc immédiat. Son rôle est de préparer le corps à une action imminente : la mobilisation d’énergie permettra de faire face à un danger, réel ou imaginaire et d’augmenter la capacité physique du corps en lui conférant plus de force et de dynamisme. Outre les sécrétions hormonales, la réaction émotionnelle déclenchée par le stress s’accompagne entre autres de l'accélération :
A la fin de la phase d’alarme, lorsque la situation stressante se termine, le corps peut retrouver son calme. Si l’on dispose d’assez de temps pour se relaxer avant de relever un nouveau défi, ce type de stress peut s’avérer positif, stimulant et sans effets néfastes à long terme. Par contre, si les situations stressantes se succèdent à un rythme soutenu la réponse au stress va rester enclenchée et le corps va continuer à fonctionner en "sur régime". Les perturbations et le ressenti du corps La réaction physique au stress
s’exprime par des manifestations telles que :
boule à la gorge ou à l’estomac, anxiété, angoisse, trac, peur, essoufflement, coeur qui bat "la chamade", dont l’intensité varie de façon importante d’une personne à l’autre. Enfin, cette réaction physique s'exprime également par une réaction musculaire qui, selon la situation et le terrain, peut clouer la personne sur place ou provoquer un état d’excitation (augmentation du tonus musculaire).
Les réactions biologiques Les systèmes nerveux et
endocrinien enclenchent la vitesse supérieure pour compenser les
effets du stress.
Le système endocrinien va sécréter au cours d’une période beaucoup plus lente (cinq à trente minutes) une autre hormone, le cortisol. Celle-ci est chargée de stimuler la synthèse des sucres (d'où le lien entre stress et prise de poids) afin d’aider l’organisme à résister, en attendant que passe le danger, sans épuiser les ressources internes. Le système nerveux et le système endocrinien jouent donc, dans les deux premières phases, le rôle de systèmes de défense. Ils contribuent tous les deux à maintenir l’équilibre biologique et la stabilité physiologique (homéostasie) du milieu intérieur de l’individu. Les conséquences de cette réaction Pour tenter de résister au
stress,
nous utilisons des stratégies diverses qui consistent :
- à fuir les situations stressantes, ou au contraire, - à se préparer (examen, confrontation), - ou faire comme si les difficultés n’existaient pas. Le coup d’accélérateur des systèmes nerveux et endocrinien ne peut pas durer trop longtemps car le début d'une maladie psychosomatique peut s'enclencher. Alors, le recours aux tranquillisants, à l’alcool, aux drogues est un pis aller qui ne résout en rien les problèmes.
Après une exposition prolongée au stresseur, les mécanismes d’adaptation et de résistance de l'organisme cèdent : c'est la phase d’épuisement. L’organisme "craque " car il a épuisé ses" munitions" psychologiques et biologiques pour se défendre. A ce stade, l’individu commence à se sentir vraiment mal, le stress est perceptible physiquement, émotionnellement et intellectuellement et il devient nécessaire de consulter un thérapeute. C'est la phase où les maladies s’installent, brutalement ou progressivement pour obliger l’organisme à s’arrêter. Les réactions biologiques L’organisme ne peut plus faire face
aux
agressions :
- soit du fait de leur intensité, - soit par des modifications persistantes de l'équilibre nerveux et hormonal résultant de leur répétitivité ou de leur durée (stress chronique). Les réserves neuro-endocriniennes sont épuisées : c'est la décompensation (le « burn out » des anglo-saxons). Ces modifications nerveuses et hormonales ont une influence négative sur le système immunitaire. 4 -
Les causes du stress
|
| Décès
enfant ou
conjoint |
96 |
| Infidélité
conjugale |
75-80 |
| Problème
financier
majeur
|
80 |
| Faillite
|
80 |
| Licenciement
|
80 |
| Grossesse
non
désirée,
avortement |
75 |
| Passage
en
justice
|
75 |
| Gradation
de
statut
social
|
75 |
| Maladie
personnelle
sérieuse
|
70 |
| Début
de
relation extra-conjugale
|
70 |
| Perte
importante
|
70 |
| Procès
|
65 |
| Echec
à
un examen
important
|
65 |
| Mariage
non désiré
d’un enfant |
65 |
| Rupture
conjugale, disputes
conjugales |
65 |
| Disputes
(conjoint, famille, patron,
collègue) |
60 |
| Emigration
|
55 |
| Ménopause
|
55 |
| Problème
financier
mineur
|
50 |
| Séparation
conjugale sans dispute, ou avec personne signifiante
|
50 |
| Préparation
à un examen
important |
50 |
| Changement
d’horaires au travail, de conditions de travail ou de
travail |
45 |
| Nouvelle
personne au
foyer
|
45 |
| Retraite
|
45 |
| Déménagement
dans une autre
ville |
40 |
| Changement
d’école, arrêt de
scolarité |
40 |
| Départ
d’un enfant du
foyer |
35 |
| Réconciliation
conjugale |
30 |
| Violation
mineure de la
légalité |
30 |
| Accouchement
|
25 |
| Mariage
|
25 |
| Grossesse
|
25 |
| Promotion
|
25 |
| Maladie
personnelle
mineure |
25 |
| Déménagement
dans la
même ville |
25 |